Dans chaque cohorte, il y a un « vieux ». Dans la mienne, c’était moi. Onze apprentis humoristes, entre 21 et 28 ans, et le douzième, moi, 40 ans. Alors, je me suis demandé : Est-ce trop tard pour commencer ce métier ? Vais-je réussir à m’intégrer au groupe ? Le doute. Pourtant au fil de ces deux années d’apprentissage intense, je n’ai jamais regretté le choix de m’être inscrit «sur le tard» à l’ENH. J’y ai tissé des liens forts qui m’accompagneront pour le reste de ma carrière. Le doute laisse aujourd’hui place à la certitude d’avoir envie de continuer à partager ce que l’on a de plus précieux : le rire.